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mercredi 1 fév 2023
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1er décembre, journée mondiale de lutte contre le sida

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sidaCe jeudi 1er décembre est la journée mondiale de la lutte contre le sida. A l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre le sida, le 1er décembre, Santé publique France rappelle l’importance du dépistage pour un diagnostic précoce du VIH et un accès aux traitements antirétroviraux dont l’effet préventif a un impact direct sur la dynamique de l’épidémie.

Les données de surveillance du VIH et des infections sexuellement transmissibles (IST) bactériennes en France publiées ce jour montrent une hausse des recours au dépistage en 2021 par rapport à 2020, mais un niveau encore inférieur pour le VIH au niveau observé avant l’épidémie de COVID-19. Afin de lutter contre les discriminations liées à la séropositivité au VIH et ainsi lever les principaux freins au dépistage, Santé publique France rediffuse sa campagne « Vivre avec le VIH, c’est d’abord vivre » sur l’efficacité des traitements contre le VIH permettant aux personnes séropositives de vivre en bonne santé et de ne pas transmettre le virus à leurs partenaires.

Le recours au dépistage du VIH demeure insuffisant

En 2021, 5,7 millions de sérologies VIH ont été réalisées par les laboratoires de biologie médicale. Ce chiffre, qui avait diminué de 13% entre 2019 et 2020 en lien avec l’épidémie de COVID-19, est en augmentation de 8% par rapport à 2020 (5,3 millions), mais reste inférieur à celui de 2019 (6,1 millions).

Le nombre estimé de découvertes de séropositivité VIH s’est stabilisé en 2021 avec 5 013 découvertes. Cette stabilisation, observée quel que soit le mode de contamination et le lieu de naissance des personnes diagnostiquées, est difficile à interpréter en termes de dynamique de l’épidémie, car il n’est pas possible de savoir si le regain de dépistage en 2021 a concerné ou non les populations les plus exposées au VIH.

Parmi ces découvertes de séropositivité, 51% étaient des hétérosexuel.le.s (36% né.e.s à l’étranger, 15% né.e.s en France), 44%  des hommes ayant des rapports sexuels avec les hommes -HSH- (32% nés en France et 12% nés à l’étranger), , 2% des personnes trans contaminées par rapports sexuels et 1% des usagers de drogues injectables.

En 2021, 29% des infections à VIH ont été découvertes à un stade avancé de l’infection, ce qui constitue une perte de chance en termes de prise en charge individuelle et un risque de transmission du VIH à leurs partenaires avant la mise sous traitement antirétroviral.

Une hausse des taux de dépistage de trois IST bactériennes (chlamydiose, gonococcie et syphilis) a également été observée en 2021, dépassant le niveau de 2019. En 2021, 2,3 millions de personnes ont bénéficié au moins une fois d’un dépistage remboursé d’une infection à chlamydia trachomatis (+9% vs 2019), 2,7 millions d’un dépistage remboursé d’une infection à gonocoque (+6%) et 2,8 millions d’un dépistage remboursé de la syphilis (+3%).

sidaCe jeudi 1er décembre est la journée mondiale de la lutte contre le sida. A l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre le sida, le 1er décembre, Santé publique France rappelle l’importance du dépistage pour un diagnostic précoce du VIH et un accès aux traitements antirétroviraux dont l’effet préventif a un impact direct sur la dynamique de l’épidémie.

Les données de surveillance du VIH et des infections sexuellement transmissibles (IST) bactériennes en France publiées ce jour montrent une hausse des recours au dépistage en 2021 par rapport à 2020, mais un niveau encore inférieur pour le VIH au niveau observé avant l’épidémie de COVID-19. Afin de lutter contre les discriminations liées à la séropositivité au VIH et ainsi lever les principaux freins au dépistage, Santé publique France rediffuse sa campagne « Vivre avec le VIH, c’est d’abord vivre » sur l’efficacité des traitements contre le VIH permettant aux personnes séropositives de vivre en bonne santé et de ne pas transmettre le virus à leurs partenaires.

Le recours au dépistage du VIH demeure insuffisant

En 2021, 5,7 millions de sérologies VIH ont été réalisées par les laboratoires de biologie médicale. Ce chiffre, qui avait diminué de 13% entre 2019 et 2020 en lien avec l’épidémie de COVID-19, est en augmentation de 8% par rapport à 2020 (5,3 millions), mais reste inférieur à celui de 2019 (6,1 millions). Le nombre estimé de découvertes de séropositivité VIH s’est stabilisé en 2021 avec 5 013 découvertes. Cette stabilisation, observée quel que soit le mode de contamination et le lieu de naissance des personnes diagnostiquées, est difficile à interpréter en termes de dynamique de l’épidémie, car il n’est pas possible de savoir si le regain de dépistage en 2021 a concerné ou non les populations les plus exposées au VIH. Parmi ces découvertes de séropositivité, 51% étaient des hétérosexuel.le.s (36% né.e.s à l’étranger, 15% né.e.s en France), 44%  des hommes ayant des rapports sexuels avec les hommes -HSH- (32% nés en France et 12% nés à l’étranger), , 2% des personnes trans contaminées par rapports sexuels et 1% des usagers de drogues injectables. En 2021, 29% des infections à VIH ont été découvertes à un stade avancé de l’infection, ce qui constitue une perte de chance en termes de prise en charge individuelle et un risque de transmission du VIH à leurs partenaires avant la mise sous traitement antirétroviral. Une hausse des taux de dépistage de trois IST bactériennes (chlamydiose, gonococcie et syphilis) a également été observée en 2021, dépassant le niveau de 2019. En 2021, 2,3 millions de personnes ont bénéficié au moins une fois d’un dépistage remboursé d’une infection à chlamydia trachomatis (+9% vs 2019), 2,7 millions d’un dépistage remboursé d’une infection à gonocoque (+6%) et 2,8 millions d’un dépistage remboursé de la syphilis (+3%).



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