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samedi 4 fév 2023
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Plus de 7 000 médecins du Grand Est vont recevoir un kit pour faciliter la prise en charge de l’ostéoporose

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medecinEn Novembre, plus de 7 000 médecins généralistes et urgentistes du Grand Est vont recevoir un kit d’outils visant à faciliter le repérage des patients à risque d’ostéoporose et leur prise en charge. L’ostéoporose est maladie diffuse du squelette caractérisée par la diminution de la résistance osseuse. Elle est à l’origine de 400 000 fractures chaque année avec souvent des conséquences lourdes pour les patients et leur entourage. Un grand nombre de ces fractures pourraient être évitées si les patients avaient connaissance de leur fragilité et étaient traitées.

Pourquoi améliorer le repérage et la prise en charge de l’ostéoporose ?

1 femme sur 3 et 1 homme sur 5 aura une fracture d’ostéoporose au cours de sa vie. 80% des fractures des personnes de plus de 50 ans sont dues à l’ostéoporose. 1/3 des personnes souffrant d’une fracture de hanche referont une fracture dans l’année. Il existe un déficit majeur à la fois dans l’identification des patients ostéoporotiques, dans leur prise en charge et dans la prévention de la 2ème fracture : 85 % des patients ne sont pas traités après une première fracture alors que les traitements médicamenteux réduisent le risque de fracture de 50 % à 70 % (selon l’âge et le type de fracture). Les fractures liées à l’ostéoporose s’élèvent à 400 000 par an en France et compromettent la qualité de vie des patients. Elles sont responsables d’une perte d’autonomie chez les personnes âgées (admission en Ehpad pour 10% des cas) et provoquent des complications liées à l’immobilisation (escarres, bronchopneumopathie…) Les fractures liées à l’ostéoporose ont des conséquences psychosociales et avec un syndrome postchute (peur, anxiété…). Elles sont à l’origine du décès de plus de 4 000 personnes par an (1 homme sur 3 et 1 femme sur 5 décèdent dans l’année qui suit la fracture).

Quels sont les profils des patients à risque d’ostéoporose ?

Les femmes ménopausées avant 40 ans ; Les hommes de plus de 70 ans et les femmes de plus de 60 ans, sans facteurs de risque ;

 Les hommes et femmes de 50 ans et plus présentant des facteurs de risque particuliers, tels que :

– des fractures spontanées à basse énergie (col fémoral, col humérale, vertèbres, poignet, etc.)

– des douleurs dorsales ou lombaires récentes

– une perte de taille de plus de 4 cm

– une cyphose dorsale d’apparition récente

– une prise de cortisone 3 mois de suite

Faciliter le repérage et la prise en charge de l’ostéoporose

Afin d’accompagner les médecins généralistes et urgentistes du Grand Est dans cette démarche, une campagne de communication débute en novembre et permet de :

 Sensibiliser les patients et encourager le dialogue avec leur médecin avec une affiche à apposer dans les salles d’attente ;

 Faciliter la prise en charge par les médecins avec un dépliant comportant :

– Un test de repérage permettant d’identifier rapidement si le patient est à risque.

– L’orientation vers les dernières recommandations de la Haute autorité de santé, si le médecin souhaite effectuer la prise en charge lui-même.

– Un annuaire des filières spécialisées dans la prise en charge de l’ostéoporose lui permettant d’orienter son patient et de convenir d’une prise en charge adaptée avec le médecin rhumatologue de la filière, pour les cas complexes et / ou si le médecin a besoin d’appui.

Cette action est menée par l’ARS, l’Assurance maladie, l’URPS Médecins Grand Est en partenariat avec les représentants des filières spécialisées de prise en charge de l’ostéoporose dans la région.

medecinEn Novembre, plus de 7 000 médecins généralistes et urgentistes du Grand Est vont recevoir un kit d’outils visant à faciliter le repérage des patients à risque d’ostéoporose et leur prise en charge. L’ostéoporose est maladie diffuse du squelette caractérisée par la diminution de la résistance osseuse. Elle est à l’origine de 400 000 fractures chaque année avec souvent des conséquences lourdes pour les patients et leur entourage. Un grand nombre de ces fractures pourraient être évitées si les patients avaient connaissance de leur fragilité et étaient traitées.

Pourquoi améliorer le repérage et la prise en charge de l’ostéoporose ?

1 femme sur 3 et 1 homme sur 5 aura une fracture d’ostéoporose au cours de sa vie. 80% des fractures des personnes de plus de 50 ans sont dues à l’ostéoporose. 1/3 des personnes souffrant d’une fracture de hanche referont une fracture dans l’année. Il existe un déficit majeur à la fois dans l’identification des patients ostéoporotiques, dans leur prise en charge et dans la prévention de la 2ème fracture : 85 % des patients ne sont pas traités après une première fracture alors que les traitements médicamenteux réduisent le risque de fracture de 50 % à 70 % (selon l’âge et le type de fracture). Les fractures liées à l’ostéoporose s’élèvent à 400 000 par an en France et compromettent la qualité de vie des patients. Elles sont responsables d’une perte d’autonomie chez les personnes âgées (admission en Ehpad pour 10% des cas) et provoquent des complications liées à l’immobilisation (escarres, bronchopneumopathie…) Les fractures liées à l’ostéoporose ont des conséquences psychosociales et avec un syndrome postchute (peur, anxiété…). Elles sont à l’origine du décès de plus de 4 000 personnes par an (1 homme sur 3 et 1 femme sur 5 décèdent dans l’année qui suit la fracture).

Quels sont les profils des patients à risque d’ostéoporose ?

Les femmes ménopausées avant 40 ans ; Les hommes de plus de 70 ans et les femmes de plus de 60 ans, sans facteurs de risque ;  Les hommes et femmes de 50 ans et plus présentant des facteurs de risque particuliers, tels que : - des fractures spontanées à basse énergie (col fémoral, col humérale, vertèbres, poignet, etc.) - des douleurs dorsales ou lombaires récentes - une perte de taille de plus de 4 cm - une cyphose dorsale d'apparition récente - une prise de cortisone 3 mois de suite

Faciliter le repérage et la prise en charge de l’ostéoporose

Afin d’accompagner les médecins généralistes et urgentistes du Grand Est dans cette démarche, une campagne de communication débute en novembre et permet de :  Sensibiliser les patients et encourager le dialogue avec leur médecin avec une affiche à apposer dans les salles d’attente ;  Faciliter la prise en charge par les médecins avec un dépliant comportant : - Un test de repérage permettant d’identifier rapidement si le patient est à risque. - L’orientation vers les dernières recommandations de la Haute autorité de santé, si le médecin souhaite effectuer la prise en charge lui-même. - Un annuaire des filières spécialisées dans la prise en charge de l’ostéoporose lui permettant d’orienter son patient et de convenir d’une prise en charge adaptée avec le médecin rhumatologue de la filière, pour les cas complexes et / ou si le médecin a besoin d’appui. Cette action est menée par l’ARS, l’Assurance maladie, l’URPS Médecins Grand Est en partenariat avec les représentants des filières spécialisées de prise en charge de l’ostéoporose dans la région.



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