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jeudi 29 sept 2022
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Le site Michelin de Golbey remet son prix pour la restauration d’une toile

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Personnes présentes sur la photo, de gauche à droite : Claude Perrin, Marie-Claude Perrin, Gérard Mangel, Jean-Yves Auzene, Bertrand de Solages (directeur de l’usine Michelin de Golbey), Dominique Beaux, Roxana Burciu, Pauline de Poncheville

Personnes présentes sur la photo, de gauche à droite :
Claude Perrin, Marie-Claude Perrin, Gérard Mangel, Jean-Yves Auzene, Bertrand de Solages (directeur de l’usine Michelin de Golbey), Dominique Beaux, Roxana Burciu, Pauline de Poncheville

Le site Michelin de Golbey a remis, ce vendredi matin, son prix pour la restauration de la toile « Saint-Marc » conservée à la Croix-aux-Mines.

thumbnail_Image1Au mois de janvier, les salariés de quatorze sites français du groupe Michelin étaient appelés à partir à la chasse au trésor pour trouver des œuvres d’art nécessitant une restauration. Seule condition : elles devaient être accessibles à tous gratuitement (mairies, places publiques, églises, musées gratuits).

Après avoir repéré 93 œuvres d’art autour de leur lieu de travail, les collaborateurs du Groupe ont voté en ligne pour choisir une œuvre par site. Ce sont ainsi quatorze œuvres d’art du patrimoine français, toutes propriété de communes ou d’associations, qui vont bénéficier chacune d’une enveloppe de 8 000€ de la Fondation d’Entreprise Michelin pour leur restauration.

Les salariés du site de Golbey ont choisi de venir en aide à une toile du XVIIIe siècle conservée à la Croix-aux-Mines. Ils ont été sensibles au passé industriel et minier de la ville et aux besoins de restauration urgents de l’œuvre. La remise de prix avait lieu ce vendredi 9 septembre à l’usine Michelin de Golbey.

thumbnail_ImageLa toile « Saint Marc »

La toile « Saint Marc » est une huile sur toile. Elle date de la moitié du XVIIIe siècle. Aucun document ne l’atteste, mais au XVIIe siècle, alors que le vocable saint Marc est rare dans la région, ce prénom est fréquent chez les habitants du hameau, ce qui témoigne de l’existence d’une dévotion particulière à l’évangéliste.

L’état de surface de ce tableau est très dégradé. Une partie du tableau à l’arrière-plan au-dessus du lion est très particulière, il s’agit d’un décor montagneux rocheux. La représentation du relief est inhabituelle. La partie supérieure représente en effet un décor de montagne classique alors que la moitié inférieure est entièrement sombre.

Dans le contexte minier de La Croix-aux-Mines, l’existence de cette zone qui occupe la totalité de la partie inférieure de la « montagne » appelle une comparaison avec d’autres œuvres comparables à l’échelle de l’Europe centrale.




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