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lundi 5 déc 2022
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Manifestation – Ils étaient environ 400 à défiler à Epinal

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C’est la première manifestation de la rentrée. A l’appel de la CGT des Vosges, Solidaires 88 , la FSU 88, une manifestation a eu lieu ce jeudi en début d’après-midi place Foch à Epinal. Une journée de grève nationale pour les salaires, les pensions, les bourses d’étude et les minimas sociaux. L’enjeu pour les syndicats était de montrer leur détermination aujourd’hui, et plus largement dans les mois à venir. Dans le viseur également la réforme des retraites.  

Ils étaient un peu plus de 300 selon la police et presque 500 selon les syndicats. Avant même que le cortège défile dans les rues d’Epinal, Delphine Rouxel, responsable départementale de la CGT a annoncé la couleur. « C’est la première d’une longue série de manifestations ! Et à chaque fois nous serons un peu plus. Certains n’ont pas pu venir parce qu’ils font déjà le piquet de grève ailleurs »

Ils s’indignent contre les mesures gouvernementales annoncées sur le pouvoir d’achat qui sont en dessous de la situation d’appauvrissement de la population. « La loi votée cet été se contente de poser quelques rustines et, à travers les exonérations de cotisations, ampute le salaire socialisé, fragilisant la protection sociale. Dans la fonction publique, la revalorisation de 3,5% de la valeur du point d’indice est en deçà de l’urgence à relever l’ensemble des rémunérations de 10% au moins tout de suite pour préserver les conditions de vie de tous. De même pour les retraités, les 4% de revalorisation des pensions ne correspondent pas à l’inflation, la situation des retraités continuent donc de se dégrader ».

Autre sujet d’inquiétude, la crise énergétique. « Elle pèse fortement sur la population, particulièrement les plus précaires, tandis qu’aucune mesure réelle n’est prise pour une transition écologique juste. Le gouvernement se contente d’incitations à des économies d’énergies culpabilisantes, tandis que d’autres pays européens s’engagent dans la taxation des superprofits des entreprises du secteur énergétique et que d’autres mettent en place des passes ferroviaires gratuits ! »

Les autres revendications concernent la politique fiscale, la réforme de l’assurance chômage, du RSA, et la réforme des retraites qui devrait avoir lieu début 2023. En ce qui concerne les jeunes et leurs familles, ils soulignent que les aides (bourses, ARS) ne sont pas suffisantes pour compenser l’inflation. « Une revalorisation significative des bourses scolaires et de l’ARS est nécessaire pour pallier le prix de la rentrée (qui avec l’inflation a grimpé de 5 à 10%) ».

L’académie de Nancy-Metz a communiqué le taux de participation à cette journée de grève. La moyenne est de 8,17%, dont 9,11% d’enseignants (1er degré 9,68% et 8,34% dans le second degré).

[gallery type="rectangular" link="file" size="medium" ids="208506,208505,208504,208503,208502,208501,208500,208499,208498"] C’est la première manifestation de la rentrée. A l’appel de la CGT des Vosges, Solidaires 88 , la FSU 88, une manifestation a eu lieu ce jeudi en début d’après-midi place Foch à Epinal. Une journée de grève nationale pour les salaires, les pensions, les bourses d’étude et les minimas sociaux. L’enjeu pour les syndicats était de montrer leur détermination aujourd’hui, et plus largement dans les mois à venir. Dans le viseur également la réforme des retraites.   Ils étaient un peu plus de 300 selon la police et presque 500 selon les syndicats. Avant même que le cortège défile dans les rues d’Epinal, Delphine Rouxel, responsable départementale de la CGT a annoncé la couleur. « C’est la première d’une longue série de manifestations ! Et à chaque fois nous serons un peu plus. Certains n’ont pas pu venir parce qu’ils font déjà le piquet de grève ailleurs » Ils s’indignent contre les mesures gouvernementales annoncées sur le pouvoir d’achat qui sont en dessous de la situation d’appauvrissement de la population. « La loi votée cet été se contente de poser quelques rustines et, à travers les exonérations de cotisations, ampute le salaire socialisé, fragilisant la protection sociale. Dans la fonction publique, la revalorisation de 3,5% de la valeur du point d’indice est en deçà de l’urgence à relever l’ensemble des rémunérations de 10% au moins tout de suite pour préserver les conditions de vie de tous. De même pour les retraités, les 4% de revalorisation des pensions ne correspondent pas à l’inflation, la situation des retraités continuent donc de se dégrader ». Autre sujet d’inquiétude, la crise énergétique. « Elle pèse fortement sur la population, particulièrement les plus précaires, tandis qu’aucune mesure réelle n’est prise pour une transition écologique juste. Le gouvernement se contente d’incitations à des économies d’énergies culpabilisantes, tandis que d’autres pays européens s’engagent dans la taxation des superprofits des entreprises du secteur énergétique et que d’autres mettent en place des passes ferroviaires gratuits ! » Les autres revendications concernent la politique fiscale, la réforme de l’assurance chômage, du RSA, et la réforme des retraites qui devrait avoir lieu début 2023. En ce qui concerne les jeunes et leurs familles, ils soulignent que les aides (bourses, ARS) ne sont pas suffisantes pour compenser l’inflation. « Une revalorisation significative des bourses scolaires et de l’ARS est nécessaire pour pallier le prix de la rentrée (qui avec l’inflation a grimpé de 5 à 10%) ». L’académie de Nancy-Metz a communiqué le taux de participation à cette journée de grève. La moyenne est de 8,17%, dont 9,11% d’enseignants (1er degré 9,68% et 8,34% dans le second degré). [gallery type="rectangular" link="file" size="medium" ids="208497,208496,208495,208494,208493,208492,208491,208490,208489"]



4 réactions sur “Manifestation – Ils étaient environ 400 à défiler à Epinal

  1. Lucien

    les prix du gaz et de l’électricité faisaient peser un « risque imminent » de « pertes de production » et « d’arrêts de milliers d’entreprises européennes ». Merci à tous ceux qui se sont ralliés à la bande à Macron les retourne veste électorale , pour la violence qui empire pareil ; et la mollesse pour le changement

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  2. PierreL

    « Ensemble », ils osent dire « ensemble » !
    Alors que ces « syndicats » ne se battent plus que pour les privilèges de leurs ouailles… payés bien sûr par la collectivité !
    Et en plus les Français sont victimes de leurs grèves à répétition dans les « services (???) publics »
    Non, Messieurs, vous êtes seuls !

    répondre

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