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jeudi 19 mai 2022
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Hôpital d’Epinal : Recueillir la parole des enfants victimes de violences

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hopital-emile-durkheim-epinal-urgences6Accueillir au mieux les enfants victimes de violences ! Tel est l’objectif de la nouvelle salle Mélanie, inaugurée au Centre Hospitalier Emile Durkheim d’Epinal.  La salle d’audition a été aménagée afin de mettre en confiance les enfants auditionnés dans la cadre des enquêtes.

Ce lundi matin, le Centre Hospitalier Emile Durkheim d’Epinal présentait la nouvelle unité médico judiciaire destinée aux adultes victimes de violences et la salle Mélanie réservée aux enfants. Cette nouvelle salle doit permettre d’écouter et d’auditionner les enfants victimes de violences. La salle est gérée par l’association AEM.  Equipée d’une vitre teintée, de jouets et de poupées, elle permet d’effectuer l’interrogatoire d’un enfant sur un même lieu.

Les enfants peuvent aussi se servir des jouets pour les mettre en scène et raconter plus facilement ce qu’ils ont vécu.  La salle est conçue pour mettre à l’aise les enfants. Tout l’entretien avec l’enquêteur est filmé et enregistré pour éviter à toutes les jeunes victimes de répéter plusieurs fois le même témoignage.

L’unité médico judiciaire permet d’avoir un avis légal pour toutes les victimes qui sont prises en charge à l’hôpital d’Epinal. Il s’agit d’une antenne de l’institut médico-légal de Nancy.

C.K.N.




Une réaction sur “Hôpital d’Epinal : Recueillir la parole des enfants victimes de violences

  1. Nous toutes 88

    Une unité médico judiciaire, des associations comme AEM ou nous Toutes, la cideff , silence sous ma blouse , des femmes qui parlent de plus en plus des tabous qui tombent . Des enfants victimes de violences pris en charge et des hommes qui osent en parler.
    La peur change de côté. Les agresseurs sexuels ou conjugaux n’auront plus l’avantage sur les victimes.
    Il est temps, de s’attaquer , au complicités corporatistes également voir institutionnel.
    Trop d’agresseurs sont protèger par leurs collègues ou leurs confrères pour ne pas faire de vagues.
    Tout ça au détriment de la souffrance des victimes et au bénéfice des agresseurs qui sont encouragés à continuer.
    Continuez

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