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samedi 22 jan 2022
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Stéphane Viry livre son regard sur la politique et l’épidémie en ce début d’année

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Stéphane Viry, député de la première circonscription et conseiller départemental, offre un regard libre sur l’année 2022. Le jeune quinquagénaire a de nombres cordes à son arc. Une grande expérience qu’il met au service des vosgiens.  Avocat mais avant tout homme politique, il livre ses sentiments, ses inquiétudes et son regard sur la politique et la pandémie.

Oui mais… au pass vaccinal

L’examen de ce texte était programmé en deux séances le lundi 3 janvier dernier. J’ai préparé ce projet de loi déposé des amendements. J’étais dans l’hémicycle lundi soir. Cinq minutes avant minuit, il restait 500 amendements. Je suis resté en séance à l’assemblée nationale jusqu’à mercredi soir mais j’avais une obligation impérieuse dès jeudi matin à Epinal. J’ai fait le choix de l’abstention en 1ère lecture. Je ne voulais pas me défiler mais la programmation a été bouleversée. La vaccination est une solution contre les formes les plus graves, l’engorgement des hôpitaux. J’étais contre le pass sanitaire et l’état d’urgence sanitaire mais pas contre le pass vaccinal. Je ne suis pas hostile à la vaccination mais je ne voulais pas voter pour le « tout vaccinal ». J’attends l’examen en deuxième lecture après le vote du Sénat.

Les conséquences de la pandémie

La pandémie, qui nous a mis à l’épreuve pendant deux ans, a des conséquences lourdes sur notre société (morales, psychiques, économiques…) dans une France compliquée. Cette crise aura des conséquences financières . Il va falloir tenir l’économie au prix des dettes du « quoi qu’il arrive » et il faudra rembourser la dette. Les conséquences seront multiples pour les français.
Les français exigent plus que de la réforme. C’est la fin d’un cycle global sur beaucoup de choses. La France est fragilisée. C’est une exigence absolue : « il faut renverser la table ». C’est un choix de société qui s’impose et non plus de gestion.

Les enjeux 2022

Qu’est-ce qu’on Fait ? Comment ? Quelle France voulons-nous ? Les français et les vosgiens sont au carrefour de beaucoup de sujets. Ça fait 4 ans ½ que je porte la fonction. Il reste six mois avant les élections législatives et je serai député jusqu’au bout du mandat. J’ai beaucoup d’interrogations. Sur le pouvoir d’achat, le coût de la vie notamment pour les retraités et les revenus modestes et plus généralement sur l’inflation. Je ressens la lassitude des vosgiens par rapport à la situation sanitaire. Une situation qui n’en finit pas, fragilise le système. Et qui a pour conséquence une forme d’éloignement du fait collectif, de l’envie d’aller voter.

Représenter les vosgiens à Paris

Je suis en contact avec les vosgiens autant que possible pour confronter les points de vue et le transcrire au niveau national. Je suis le porte-parole de ce que veulent les vosgiens, leur ambassadeur et leur avocat sur les questions de la déforestation, des filières économiques, industrielles, agricoles, agroalimentaires. Je fais entendre à Paris  ce qu’ils pensent sur le pouvoir d’achat, la santé et l’offre de soins.
Je souhaite pour notre département un meilleur accès à l’emploi, à l’insertion professionnelle et il y a des choses à faire dès maintenant. Je crois à l’économie sociale et solidaire et j’ai des projets à proposer.
Les Vosges se portent plutôt bien en terme d’attractivité et de notoriété qui s’appuie sur des entreprises solides. Maintenant, il faut parler aux jeunes et leur envoyer le message qu’ils peuvent faire leurs études et travailler ici.

L’avenir  avec Valérie Pécresse

Il faut un retour du Projet politique avec un P majuscule. Quelque chose qui embarque. Il est l’heure d’un vrai débat sur l’écologie, l’immigration, la dette et le travail. Il est temps qu’on s’interroge sur tous les sujets et qu’on parle politique et plus communication. Je pressens que la crise sanitaire est un alibi d’Emmanuel Macron pour ne parler que de ça. Il faut reconnecter les français à la politique. Il faut permettre de la diversité et de la pluralité politique et je suis content que Valérie Pécresse rentre dans le match.

J’ai la foi en l’action, en la capacité de faire les choses. J’ai envie d’aller de l’avant. Je suis d’ici. J’aime les vosgiens et les Vosges et j’ai la charge de les représenter. Qu’ils se rassurent, je ne suis pas fatigué.




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