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mercredi 26 jan 2022
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Covid-19 – Dégradation rapide de la situation sanitaire dans les Vosges communiqué

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(photo d'archives)

(photo d’archives)

La dégradation rapide de la situation sanitaire dans les Vosges démontre l’importance de rester pleinement vigilant et attentif dans nos comportements. Les services de l’État poursuivent et intensifient leurs actions pour contenir les effets négatifs de la Covid-19.

Le contexte sanitaire dans le département suit la tendance haussière nationale en raison de la propagation rapide du variant Omicron. En effet, le taux d’incidence pour le département des Vosges était de 352 / 100 000 habitants en semaine du 21 au 26 décembre (soit 1 267 nouveaux cas). S’il n’est pas possible de donner précisément les chiffres pour la semaine du 27 décembre au 02 janvier, on peut estimer, au regard de la dynamique générale de l’épidémie, que le nombre de nouveaux cas a été multiplié par un facteur de l’ordre de 2,5 à 3 ce qui donne une fourchette de taux d’incidence entre 880 et 1 060 / 100 000 habitants. Toutefois, le département reste en dessous des chiffres régionaux et nationaux (Grand Est : 1 365,3 ; France : 1 752,5).

Réanimation : 60 % de personnes non vaccinées

75 personnes sont actuellement hospitalisées en raison du COVID-19 dans les hôpitaux du département, dont 12 en réanimation et soins critiques. Par ailleurs, 19 personnes sont prises en charge dans ces services en raison d’autres pathologies. Le département disposant de 37 lits en réanimation et soins critiques, le taux d’occupation, mesurant la tension hospitalière, est actuellement de 84 %, dont 33 % liés au COVID-19.
Sur les 12 patients COVID en réanimation et soins critiques, 8 ne sont pas vaccinés. Depuis le début de la 5e vague, les services de réanimation ont pris en charge 60 % de personnes non vaccinées, 30 % avec un schéma vaccinal incomplet et 10 % de personnes vaccinées mais immunodéprimées ou affectées de comordibités.

Vaccination

La vaccination, combinée aux gestes barrières, constitue une arme très efficace. Elle joue un rôle central pour freiner la propagation du virus, limiter les formes graves et éviter la saturation des hôpitaux et la déprogrammation des soins. Il faut rappeler que les vaccins Moderna et Pfizer sont tous deux des vaccins à ARN messager dont l’efficacité est identique, et protègent de 94% à 95% contre les formes graves sans plus d’effets secondaires.
À ce jour, 90 % de la population vosgienne a bénéficié d’au moins une dose de vaccin. Toutefois, l’efficacité du vaccin, notamment contre la transmission de la maladie, diminue avec le temps d’où l’importance du rappel. C’est pourquoi, depuis le 24 décembre dernier, le rappel de vaccin a été ouvert à l’ensemble de la population âgée de plus de 18 ans. Depuis le 28 décembre 2021, le délai de
la dose de rappel est ramené à 3 mois après la dernière injection ou 6 mois suite à une infection à la Covid-19. Au 5 janvier, 46,9 % de la population vosgienne de 12 ans et plus a bénéficié d’une dose de rappel.
L’objectif est que toute la population éligible au rappel en ait bénéficié fin janvier. C’est pourquoi les services de l’État et tous les acteurs concernés se mobilisent très fortement pour renforcer encore les actions permettant un accès élargi à la vaccination.




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