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samedi 28 nov 2020
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Confinement : des aides pour soutenir les commerces spinaliens

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(crédit photo google maps)

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En raison du contexte sanitaire et du confinement mis en place par le gouvernement, les commerçants sont fermés. A Epinal, les commerçants du centre-ville sont fortement touchés. La ville d’Epinal a souhaité mettre en place deux aides financières pour les commerces en difficulté.

Les commerçants ont été fortement impactés par les confinements. « Dès le premier confinement, la ville s’est mobilisée en collaboration avec la communauté d’agglomération d’Epinal et la chambre de commerce et d’industrie pour assurer une veille auprès des commerçants. » commente Patrick Nardin. Des relais d’information ont été mis en place pour aider les commerçants à solliciter les aides de l’Etat. Le fonds de solidarité de l’Etat a bénéficié à 245 commerces de moins de 10 salariés. Le fonds de résistance de la région a bénéficié à 6 commerçants spinaliens pour un total de 11900 euros. Lors du déconfinement, la ville avait accordé à des restaurants et bars d’étendre leurs terrasses.

La ville a aussi soutenu le déploiement de la plateforme Locappy qui permet aux commerçants de vendre leurs produits en ligne.

Pour aider les commerces spinaliens, le maire a annoncé l’arrivée d’un nouveau manager de centre-ville à partir de mi-décembre.

« Ce deuxième confinement pourrait s’avérer fatal pour certains commerçants »

Mais le premier confinement a fortement impacté la santé financière des commerces du centre-ville qui doivent encore subir un second confinement. Patrick Nardin a annoncé que deux nouvelles aides financières allaient être mises en place pour aides les commerçants spinaliens. « Ce deuxième confinement pourrait s’avérer fatal pour certains commerçants » explique Patrick Nardin. La ville veut soutenir la numérisation des commerces avec le fonds « commerce du futur » porté par la Chambre de commerce et d’industrie et la région Grand Est. La Région prendra en charge 70% du coût. Le commerçant prendra en charge 10% de l’accompagnement. Des formations seront proposées sur les solutions de numérisation.

Un fonds de solidarité d’urgence « dernier recours » complémentaire avec les aides de l’Etat doit permettre de sauver des commerçants en grande difficulté. L’objectif c’est qu’aucun commerçant ne ferme définitivement. L’aide doit se déployer en deux temps : un premier versement de 500 euros débloqué immédiatement, puis un second de 1000 euros. L’aide sera donc plafonnée à 1500 euros. « Ce qui représente une enveloppe de 100 000 euros pour une cible de 200 commerces » assure Patrick Nardin.




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