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mercredi 1 jan 2020
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Raphaël Laizeau, étudiant à l’ESAL d’Épinal soutient le collectif « Nous, Spinaliens »

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NousSpinaliensbd-1465Raphaël Laizeau, 21 ans ,étudiant à l’ESAL d’Épinal a fait le choix de rejoindre le collectif « Nous, Spinaliens ».

« Comme beaucoup des jeunes de ma génération, je suis préoccupé par la crise climatique et l’effondrement écologique. Je pense que nous sommes à un tournant de l’Histoire, et que si nous n’agissons pas radicalement et n’engendrons pas dès maintenant des changements majeurs dans tous les aspects de la société, le monde tel que nous le connaissons et l’aimons pourrait disparaître. » explique le jeune étudiant.

En mars dernier, il a participé à la première marche pour le climat à Épinal pour mobiliser tous les jeunes attachés, comme lui, à la cause environnementale. « J’ai organisé plusieurs marches pour le climat pour interpeller et pousser nos dirigeants à agir. Avec plusieurs jeunes de la cité des Images, nous avons également rencontré la municipalité pour discuter de nos propositions. Après une réunion sans impact avec la mairie, et au vu de l’urgence climatique, j’ai compris qu’il était temps pour moi de m’investir politiquement face à l’insuffisance des politiques menées. » poursuit Raphaël Laizeau.

Il a donc fait le choix de rejoindre le collectif « Nous, Spinaliens ! ». « Avec des Spinaliens venus de tous horizons, nous avons la volonté et les idées pour agir localement en faveur de la sobriété énergétique et pour ralentir durablement la pression sur la biodiversité. » poursuit-il. « J’ai rejoint « Nous, Spinaliens ! », car je partage la volonté portée par ce collectif de transformer les mobilités à Epinal, avec la gratuité et l’extension du réseau de bus, mais aussi la création de réelles continuités cyclables et l’aménagement de vélos-rues. »

Avec David Melloni, il milite également en faveur de l’abandon du projet de bassin artificiel d’eaux vives. Selon lui, cela « viendrait dégrader le parc du port, avec un coût énergétique aberrant pour notre empreinte sur l’environnement. »

Il soutient aussi le choix porté par « Nous, Spinaliens ! » d’une politique environnementale volontariste, pour supprimer les publicités envahissantes, pour respecter la biodiversité et donner la priorité à la végétalisation.

Crédit photo: Wilfried Rion




15 réactions sur “Raphaël Laizeau, étudiant à l’ESAL d’Épinal soutient le collectif « Nous, Spinaliens »

  1. Dominique

    Manipulé sans connaissances scientifiques ni historiques minimales. Le pire étant qu’il est convaincu qu’il a raison par le simple fait que protéger la terre est un devoir fondamental des hommes envers la nature. Mais derrière cette grande manœuvre se profile les dictateurs verts qui viennent nous refiler des éoliennes à 20 ans d’existence dont les malheureuses communes devront assumer les déchets et l’incultivabilité des terres.
    Le jour où il créera son propre emploi et où il travaillera à en créer plutôt que de vivre d’action sociale et de prébendes publiques, il pourra justifier de ses positions. Pour le moment il n’est que le véhicule d’une idéologie qui, curieusement, a toujours remporté l’adhésion à l’Est dont on ne peut que déplorer qu’elle soit si peu attractive pour les entreprises.

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    1. JMV

      Vous êtes vraiment largué vous et votre business first..
      Il est évident qu’il faut opérer un virage à 180 ° sous peine de voir disparaître à très court terme l’humanité.

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      1. Dominique

        Vous êtes tellement malléables que vous n’êtes pas conscient des ravages idéologiques. Vous ne lisez, n’entendez, que les dires du GIEC, mais avez-vous une fois eu un débat contradictoire ? Jamais. Il n’y en a pas, ce qui vous autorise comme bcp d’autres à débiter les âneries qu’on vous apprend. La Terre a tourné avant vous. Les phénomènes climatiques sont plus complexes et s’échelonnent sur un temps extrêmement long.
        Lisez aussi histoire d’éclairer votre lanterne les scientifiques de l’association des climato realistes.

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        1. JMV

          Vous devriez vous débrancher de radio Trump/bolsonaro.
          Jamais dans l’histoire connue de la terre, le réchauffement n’a été aussi violent sur un laps de temps aussi court.
          L’ultra majorité des scientifiques s’accorde là dessus.

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        2. Christian

          ne vous déplaise Dominique, les climato sceptiques ont tout intérêt matériel à tenter de nous fourguer leur propagande puisqu’ils défendent le grand capital mondialisé et prêt à tout pour s’enrichir à court terme y compris en sciant la branche sur laquelle ils sont assis.
          vous donnez vous même l’argument étayant les thèses du Giec: les phénomènes climatiques s’étalent sur un long temps et justement tous les paramètres que nous enregistrons (CO2 et autres gaz à effet de serre, ph des mers, fonte des glaces,…) ne se sont jamais produits avec une variation aussi brusque que de nos jours, ce qui est bien la preuve d’un dérèglement non naturel et incontrôlé.
          Quant à un débat pourquoi voulez vous que des scientifiques reconnus débattent avec une poignée d’inconnus auto proclamés scientifiques?
          dernier argument: que représente matériellement les coût des éoliennes et leur gestion par rapport à toutes les nuisances des l’industrie carbonée?
          je pense que vous êtes victime des fake news et autres biais cognitifs tellement agréables pour l’aigri un peu naïf prêt à tout croire si c’est à contre courant.

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          1. Dominique

            Sortez d’Epinal, car votre problème est celui-là. Vous n’assistez jamais à des conférences de l’Institut de physique du Globe, par des scientifiques qui n’ont pas les mêmes conclusions suite à leurs travaux !
            Vos certitudes sont celles que des manipulateurs infligent à des coins de France et particulièrement à l’Est, très souvent victime consentante.

          2. JMV

            Le climato sceptique Vincent Courtillot de l’institut de physique du globe….sacré référence.

            Vincent Courtillot, né le 6 mars 1948 à Neuilly-sur-Seine, est un géophysicien français. ( wikipedia )
            « Il fait partie des climato-sceptiques dans les controverses sur le réchauffement climatique et a été au cœur d’une polémique importante qui a eu un large écho médiatique dans la presse française. Ses bourdes lui ont valu le surnom de « chevalier de la Terre noire et plate » par des climatologues américains. « 

        3. JMV.

          Hormis certains qui font du déni puisque cela contrarie leurs affaires ou leur petit confort, la très grande majorité des personnes s’accorde pour dire que la main de l’homme des XX eme et XXI eme siecle est responsable des catastrophes en cours.
          Population multipliée par 6 en un siecle.
          Rejet de CO2 multiplié par 30 en 200 ans.
          Mais on ne peut empêcher des gens de penser le contraire.

          Bravo à Raphael.

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          1. Dominique

            Sortez d’Epinal. Allez à Ephèse en Turquie, un exemple parmi d’autres, qui était un port dans l’Antiquité, aujourd’hui à 10 kms de la mer ! En Normandie, la ville de Bayeux était sous la mer elle aussi, comme les fouilles en témoignent. STOP a l’ignorance ! STOP à la manipulation des cerveaux malléables !

          2. houlà.

            Le négationniste ose tout c’est à ça qu’on le reconnait.

            Ephese.
            (source Wikipédia.)
            Bien que ses vestiges soient situés à près de sept kilomètres à l’intérieur des terres, près des villes de Selçuk et Kuşadası dans l’Ouest de l’actuelle Turquie, Éphèse était dans l’Antiquité, et encore à l’époque byzantine, l’un des ports les plus actifs de la mer Égée, situé près de l’embouchure du grand fleuve anatolien Caystre.
            L’Artémision, le grand sanctuaire dédié à Artémis, la déesse tutélaire de la cité, qui comptait parmi les Sept Merveilles du monde et auquel Éphèse devait une grande part de sa renommée, était ainsi à l’origine situé sur le rivage. C’est l’œuvre combinée des sédiments charriés par le Caystre, des changements climatiques, et peut-être d’accidents sismiques ou tectoniques, qui explique le déplacement progressif de la côte vers l’Ouest, et l’ensablement subséquent des ports de la ville, prélude de leur abandon (le cas de Troie est sans doute assez comparable).
            ¨
            La terre et ses 4,500 Milliards d’années a vécu pendant toute cette longue période moults épisodes climatiques et géologiques totalement différents.
            l’emplacement actuel de Bayeux a du se retrouver recouvert par un océans ou, quelques millions d’années plus tard, sous 300 mètres de glace.
            Vous enfoncez là une porte ouverte.

  2. Romuald

    Le problème est qu’on nous propose souvent des remèdes pires que le mal. Les éoliennes, le bio carburant, et plus encore les équipements électriques à batterie qu’on nous vend pour vertueux polluent autant, voire plus pour être produit, notamment à cause de l’extraction des terres rares qui fait des ravages.

    Que nombreux soient ceux qui agitent la menace pour proposer des absurdités qui infantilisent le public et ne font qu’engraisser leurs auteurs, c’est un fait indéniable. Le gouvernement français en premier lieu, qui sous couvert de responsabilité environnementale, se contente de ratisser un maximum d’argent sans rien mettre de concret derrière les prétentions affichées.

    Mais le réchauffement est indéniable lui aussi, l’extinction des espèces aussi, jusque dans nos plates bandes, en bas de chez nous, les insectes ont disparu, le précipice arrive, et plutôt que de regarder la lune, l’imbécile regarde le doigt pour lui faire remarquer qu’il a les ongles sales.

    répondre
    1. Dominique

      Le « changement » climatique est indéniable ; les dinosaures ont payé le changement alors que nous n’étions pas là. Stop au mensonge vert décliniste qui accuse les hommes de tous les maux. C’est une ineptie d’autant plus redoutable qu’il suffit qu’un diplômé la prononce pour qu’immédiatement il soit cru du peuple, sans aucune méfiance sur ce qu’il y a derrière. Les vénézuéliens ont cru des inepties eux aussi et voilà où ils en sont.

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      1. Houlà.

        Vous vous égarez…
        La disparition des dinosaures n’est pas due à un phénomène météorologique normal mais à une catastrophe soudaine causée par la chute d’une gigantesque météorite.

        La disparition des dinosaures heure par heure
        Par Florian Bardou — 13 septembre 2019 à 18:14
        «Le jour où les dinosaures ont disparu», France 5.

        On sait grâce aux travaux du géologue Paul Renne, qui ont mis fin à la controverse entre «volcanistes» et «météoristes» sur la grande extinction du Crétacé, que c’est la chute dans l’actuel golfe du Mexique d’une météorite d’au moins 10 kilomètres de diamètre qui en est la cause. Mais que s’est-il passé les secondes, les minutes voire les heures qui ont suivi l’impact ? Et quelle a été la chronologie de cette catastrophe aux conséquences dévastatrices ? Publiée lundi dans la prestigieuse revue scientifique PNAS, une étude de géologues texans et autres scientifiques retrace de manière inédite ce dernier jour des dinosaures, que l’on considère surtout comme le premier jour de notre ère géologique, le Cénozoïque.

        Pour dessiner le scénario de cette journée noire, responsable de l’extinction de 75% de la vie sur Terre, les chercheurs ont en effet monté en 2016 une expédition – qui a également donné lieu à un documentaire diffusé sur France 5 la semaine passée –
        Cela donne les conclusions suivantes : dans les secondes et minutes qui ont suivi la chute de la météorite, dont l’impact avec la croûte terrestre a libéré une énergie équivalente à 10 milliards de bombes A (celle d’Hiroshima), des roches fondues ont formé un anneau de 40 mètres de haut. Ce choc s’est accompagné sur plusieurs milliers de kilomètres d’un barbecue géant qui a cramé les malheureux dinosaures qui se trouvaient là. Quasiment instantanément. A l’autre bout du monde, ce sont des incendies par friction provoqués par les roches en fusion éjectées dans l’atmosphère qui ont eu raison des êtres vivants les heures suivantes. Sans compter des méga tsunamis dans l’ensemble des océans ou des pluies acides néfastes à la faune et flore marine. L’absence d’évaporites, des roches riches en sulfure, au cœur du cratère suggère quant à elle que ces roches se sont vaporisées, libérant 325 gigatonnes de sulfure dans l’atmosphère, suffisant pour parer les rayons du soleil. Cette nuit longue de plusieurs années a alors entraîné un refroidissement des températures terrestres et un effondrement de la chaîne alimentaire fatale aux rares survivants (il y en avait en Patagonie) de cette apocalypse.

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        1. Houlà.

          Le fameux institut physique du globe compte parmi ses sponsors les compagnies américaines suivantes :
          EXXON…MOBIL ..PEABODY ( leader du charbon aux USA ), FORD, GM et une douzaine de producteurs d’électricité.
          Voilà de quoi garantir des rapports indépendants et non influencés ..lol

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