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jeudi 27 juin 2019
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Départ du Tour ATL ce dimanche à l’aérodrome d’Epinal Dogneville

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thumbnail_jpg_TOUR_ATL_1Le TOUR ATL est un rallye aérien à la portée de tous les férus d’aviation, 2 000 kms à travers la France et pendant toute une semaine, celle de l’Ascension, symbole oblige ! Ce dimanche rendez-vous vers 10h00, pour assister au 30° Tour ATL depuis l’aérodrome de Dogneville.

thumbnail_IMG_4552Une quinzaine d’équipage de compétiteurs sur des avions d’au moins 80cv, un encadrement important : un directeur des vols, des assistants logistiques et des commissaires accompagnateurs. Avec un programme comprenant : perfectionnement permanent, réactualisation des connaissances pratiques et théoriques et application des procédures de sécurité dans des espaces aériens contrôlés.

Depuis 1989, l’Aéroclub Vosgien organise ce qui a été le premier rallye aérien monotype au monde réservé aux avions de type Robin ATL (Avion Très Léger). Monoplan monomoteur équipé d’un train fixe et d’un empannage caractéristique en V, l’ATL est né au début des années 80 en réponse au besoin des aéroclubs de disposer d’avions biplaces économiques. Conçu par la société ROBIN qui fit voler son ATL pour la première fois en 1983, le programme fut abandonné en 1990 suite à des problèmes de motorisation et de fragilité qui eurent raison de cette belle idée. 132 ATL furent construits par les avions Pierre Robin. L’Aéro-Club Vosgien a lancé son TOUR ATL l’année précédant l’abandon définitif de la production de cet avion. A sa manière l’association entretient le souvenir de ce petit biplace qui ne connut pas le succès escompté, mais qui, d’une certaine façon, fut le précurseur des actuels ULM biplaces trois-axes.

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Ouvert à tous les avions allant jusqu’à 180cv, le TOUR ATL n’est pas une course de vitesse, mais une épreuve sollicitant les qualités de pilotage et d’observation des concurrents, ainsi que leurs connaissances aéronautiques et des règles de sécurité. Les équipages sont composés de deux pilotes répondant aux qualifications et expériences définies par le règlement de l’épreuve. Les pilotes titulaires du PPL(A) ayant également une licence de pilote ULM peuvent participer avec un ULM de Classe 3 à condition qu’ils soient équipés d’une radio, d’un transpondeur et d’une motorisation au moins égale à 80 CV. Deux étapes par jour pendant 6 jours soit environ 25 heures de vol. Des épreuves originales en vol et au sol : s)DENTIlCATION DE PHOTOS AÏRIENNES s%PREUVES DE CONSOMMATION s%PREUVES SUR TEMPS IMPOSÏS s%PREUVES SUR CONNAISSANCES THÏORIQUES s%PREUVES x SURPRISES  Des globalsat à bord permettent de mesurer les écarts de temps, de vitesse et




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