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samedi 3 décembre 2016
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David Valence – « Usine Le Corbusier : l’aboutissement d’un long combat »

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« Exceptionnel ! C’est le premier mot qui vient à l’esprit quand on évoque le classement par l’UNESCO de l’usine Le Corbusier au patrimoine mondial de l’humanité, parmi 16 autres œuvres dûment sélectionnées de l’architecte franco-suisse.

Nous voyons là aboutir un long combat, dans lequel la ville de Saint-Dié-des-Vosges et son Adjointe à la Culture Claude Kiener ont pris toute leur part. Nous pouvons être fiers du travail accompli depuis deux ans en particulier, qui trouve aujourd’hui une pleine reconnaissance.

Mes sincères remerciements vont à mon ami Marc Petit, maire de Firminy, qui a créé et longtemps présidé l’association des sites Le Corbusier. Il a conduit le lobbying intense qui a permis de convaincre les états de déposer une nouvelle candidature au classement, après l’échec de 2011. Je suis reconnaissant à son successeur Benoit Cornu, élu de Ronchamp, d’avoir inscrit son action depuis 6 mois dans la continuité. Benoit Cornu a, on s’en souvient, été élu président de l’Association lors de l’assemblée générale qui s’était tenue à Saint-Dié-des-Vosges, pour la première fois, le 26 janvier 2016.

dv-177x255Cette reconnaissance de l’Oeuvre de Le Corbusier constitue une fierté pour chacune des villes concernées dans le monde, qui ont souvent entretenu des liens complexes dans le passé avec ce patrimoine contemporain.

A Saint-Dié-des-Vosges, c’est toute l’histoire du textile, de ses industriels originaux et généreux, des terribles lendemains de la Seconde Guerre mondiale et de la Reconstruction qui est symboliquement distinguée, une histoire hors du commun que les Déodatiennes et Déodatiens doivent s’approprier. Les Vosgiens, les Lorrains et les habitants du Grand Est dans leur ensemble peuvent être fiers de voir Saint-Dié-des-Vosges rejoindre la place Stanislas à Nancy ou les cathédrales de Strasbourg et Reims.

Cette distinction éminente sera un puissant outil d’attractivité à l’avenir. Elle nous met face à nos responsabilités pour imaginer de nouveaux lieux ou de nouvelles formes d’interprétation de ce patrimoine mondial : musée(s) bien sûr, mais aussi résidences d’architectes,… C’est un formidable défi que nous avons voulu nous donner à nous-mêmes ! »




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