Search
mardi 6 décembre 2016
  • :
  • :

Bruyères – Les 65 salariés de la FicoCipa cherchent un repreneur Fermeture de l'usine programmée au mois de juillet 2016

image_pdfimage_print

fico-cipa

L’usine de Bruyères FicoCipa spécialisée dans la fabrication de rétroviseurs doit fermer ses portes au mois de juillet prochain. Le groupe quitte le site de Bruyères pour centraliser la production dans l’usine de Dieuze en Moselle. Les 65 salariés du site cherchent un repreneur pour poursuivre l’activité industrielle.

« Après la fermeture de la papèterie de Docelles, la perte de la FicoCipa… » déplore Olivier Remy délégué syndical CGT à la FicoCipa. L’usine FicoCipa de Bruyères spécialisée dans la fabrication de rétroviseurs accueillait une centaine de salariés il y a encore peu de temps. Le Plan de Sauvegarde de l’Emploi (PSE) mis en place par les dirigeants doit se terminer fin juillet 2016. « Au départ on nous avait annoncé la fermeture pour le mois d’août 2015. On a gagné un an. L’activité doit rester dans le bassin d’emploi. C’était la dernière industrie à Bruyères » commente Olivier Remy.

Certains salariés ont choisi de partir à Dieuze pour continuer à travailler pour le groupe, d’autres sont partis en retraite anticipée. Aujourd’hui ils sont encore 65 sur le site de Bruyères dont quatre couples. « L’intérêt c’est de trouver une repreneur pour le site afin de réindustrialiser l’usine. Si on ne fait rien au mois de juillet la FicoCipa Bruyères c’est terminé ! » commente la secrétaire générale de la CGT des Vosges, Delphine Rouxel. Dans cette hypothèse, les 65 personnes risquent de se retrouver au chômage du jour au lendemain.

« Aujourd’hui les cahiers de commandes sont pleins sur le site de Bruyères. On ne manque pas de travail, mais le groupe a constaté une perte de marchés au niveau de la France et a choisi de fermer Bruyères car l’usine est plus vétuste que celle de Dieuze qui accueille le centre de développement » témoigne le délégué syndical CGT à la FicoCipa.

Les salariés veulent se battre jusqu’au bout. Ils ont interpellé les pouvoirs publics pour organiser une table ronde en préfecture, mais pour l’instant ils n’ont aucune réponse. Les personnes intéressées par la reprise peuvent contacter le comité d’entreprise de l’usine.

C.K.N.




Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *