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samedi 3 décembre 2016
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Vosges – 2 nouveaux romans du prolifique Alain Bérard désormais disponibles !

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Alain Bérard (lire notre portrait de l’écrivain) officie principalement dans la littérature dite «Heroic Fantasy», utilisant le très riche folklore vosgien dans la plupart de ses romans.

Comme chacun le sait, le mois de septembre est synonyme de rentrée pour beaucoup de monde, et les écrivains n’échappent pas à la règle. Alain Bérard vient ainsi de publier très récemment ses 2 derniers romans, « Le Celte Noir », paru chez Edilivre, disponible en version papier ou numérique, et « L’arbre qui murmurait à l’oreille des hommes », inspiré une fois de plus par une légende vosgienne, celle du Bôbla, paru aux Editions Le Vert Galant.

Un auteur pour le moins prolifique, puisque ces nouvelles sorties sont respectivement ses 24e et 25e romans publiés !

Par ailleurs, le 26e est déjà prévu et se nommera « Le Roi Maudit » et paraîtra chez Mon Petit Editeur.

L’écrivain, que vous pourrez retrouver pour des séances de dédicaces dans le cadre de nombreux salons du livre et autres manifestations culturelles, tient par ailleurs à préciser à ses lecteurs que sa non-présence au prochain FIG n’est pas de sa volonté.

Pour vous mettre l’eau à la bouche, veuillez trouver ci-dessous le quatrième de couverture de son dernier roman en date, « L’arbre qui murmurait à l’oreille des hommes » :

« Un arbre bavard ! Et qui, plus est, déambule sur ses racines comme vous et moi ! Incroyable ! Pourtant, Baptiste y croit dur comme fer. Il n’y a qu’un vieux Vosgien pour croire que si l’on répond à cet arbre, le Boblâ, il vous précipite dans la fange, ou du haut d’une roche s’il est dans une mauvaise lune !

Néanmoins, il s’est produit de drôles d’évènements à la roche du Phény. Des suicides, un accident. Pour Baptiste, c’est signé le Boblâ !

Il fait donc appel à son neveu, un écrivain raté pour mener l’enquête. Gilles se passionne très vite pour cette histoire, il flaire un bon sujet pour un nouveau roman. Mais la fange qu’il remue n’est pas celle de la tourbière dans laquelle le Boblâ a expédié un innocent touriste.

La boue d’un marais est de l’eau pure par rapport à celle de certaines âmes humaines.

Le Boblâ, un imposteur ? Pourtant, ils sont trois à l’avoir vu et entendu au cours d’une certaine nuit, après avoir mangé des graines de Boblâ, et participé à une curieuse cérémonie qui avait des relents de soufre.

Gilles finira par découvrir une atroce machination, et également l’amour. Quant à son oncle, bien que le faux Boblâ soit démasqué, il s’obstine à écouter le murmure des arbres…

Quand vous aurez lu « L’arbre qui murmurait à l’oreille des hommes », vous vous promènerez sur nos majestueuses futaies en posant un regard différent sur les sapins ! Celui-ci par exemple, aux branches tordues, levées comme les bras d’un vieillard implorant le ciel, vous croyez qu’il a bougé, vous avez cru entendre comme un murmure ? Mais non, ce n’est que le vent…

Et si vous rentrez de votre excursion sylvestre tout crotté, n’accusez pas le Boblâ, personne ne vous croira !

Sauf peut-être un vieux Vosgien… »

Saint-Dié Info


Informations complémentaires :

Editions Le Vert Galant

Edilivre

Mon Petit Editeur


Accéder à l’Édition complète d’Épinal Infos




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